
*photo par Kristine Choinière
L’image, c’est un aller simple, quelques effets personnels et une planche de surf. Plusieurs en rêvent ou y pensent. On lâche tout et l’on choisit un hameau en bord de mer où l’on y vend de la crème glacée. L’image, c’est aussi l’enfant qui dort des heures durant, au bruit des vagues.
On se plaint quotidiennement de la fatigue, du stress et de la routine. Par contre, si l’on transpose sa vie en bord de mer, celle-ci ne serait-elle pas plus facile? Pourquoi ressentons-nous autant de bien-être les pieds dans le sable? Le choix est facile entre une journée maussade en ville et une journée pluvieuse sur la côte. C’est que nous sommes, quelque part, animés par le mouvement de l’eau. La même chose se produit pour les surfeurs, ce sport est encore plus qu’une drogue, il devient vital. Plus loin que le désir de bouger, derrière le défi personnel et la beauté de l’océan se cache une raison scientifique au besoin intrinsèque de surfer : la simple quête de l’air pur.
*photo par Kristine Choinière
La force de mer est peut-être enfin la clé. Chaque fois qu’elle se fracasse contre un rocher, sur le sable ou que deux vagues se frappent entre-elles, des atomes chargés d’ions négatifs se libèrent et ceux-ci purifient l’air. Le grand air nous oxygène et recharge nos batteries, nous emplie d’ions négatifs. C’est au creux de nos maisons, de nos lieux de travail, que se trouve une somme d’ions positifs qui nous alourdissent et peuvent nous rendre plus vulnérables au stress, à la fatigue et nous donner des maux de tête ou d’autres problèmes de santé. À l’opposé, les ions négatifs oxygènent notre corps, contribuent au sommeil et nous rendent tout simplement plus heureux. Une marche en forêt, par exemple, peut nous fournir bon nombre d’ions mais c’est la mer qui est la plus réputée pour sa saturation en ions négatifs. Certains vont s’acheter des lampes de cristaux de sel, des ionisateurs et d’autres vont prendre une marche quotidiennement sur leur heure de pause, ils sont ainsi, simplement, en pleine quête d’air pur.

*photo de Hugo Lavictoire
L’image, c’est celui ou celle qui attend sa vague, non pas la plus grosse ni la plus rapide. Il attend une vague, une autre, celle qui contribuera davantage à sa simple joie de vivre, d’être là, ici, maintenant, dans ce tourbillon d’ions du bonheur.

*photo par Lucia Sapio
- Article par Kristine Choinière – kristinechoiniere.blogspot.com
- Surfer – Hugo Lavictoire (KSF)



Nice one!!!
Excellent article! En gros, il faut juste surfer + souvent
Really enjoyed this! Well done!
D’une Christine à une autre avec un K, Merci pour l’article. C’est exactement ça.
Merci pour les commentaires! Le prochain article arrivera bien vite:)